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 Dans les rues...

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MessageSujet: Dans les rues...   Dim 30 Mar - 20:00

Tandis qu'elle calait sa tête sur la poitrine de Rion sur la douce etoffe de sa tunique, Rion lui répondit:

" Rion, je m'appelle Rion de Valgrisse."

Mais voyant qu'il n'en dirait surement pas plus sur lui avant un bon moment elle ne lui posa aucune autre question. Durant tout le chemin, Rion se remémora ce que lui avait dit Briseis pour pouvoir la ramener chez elle. A mi-chemin Rion se posait des questions. Surtout une. Comment cela se faisait-il que son aura (du point de vue de Rion) était aussi faible. Alors il lui posa la question:

"Dites moi Briseis, est-ce que vous êtes malade ou avez vous une malformation corporelle ou vitale quelconque ?"

Tout d'abord elle fût hésitante quant à la question de Rion. Puis finalement lui répondit, pensant qu'elle ne pourrait pas lui cacher plus longtemps....
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Briseis

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MessageSujet: Re: Dans les rues...   Mar 1 Avr - 19:37

La tête calée contre l’épaule de l’homme qui la tenait dans ses bras, Briseis observait les maisons qui défilaient devant ses yeux à demi-ouverts . La jeune fille ne s’aperçut pas vraiment des rues par lesquelles ils passaient tant elle était fascinée par les gens qui se massaient autour d’eux et qui les regardaient passer avec un regard interrogateur et hilare, effectivement le tableau de la frêle Brise enveloppée d’une cape faisant deux fois sa taille, et se ballottant dans les bras immenses d’un homme en blanc, avait de quoi perturber et amuser certains .
Puis l’homme lui répondit en lui disant son nom . Rion . C’était ainsi que se prénommait son sauveur .

« Enchantée … murmura la jeune fille d’une voix timide . »

Briseis scruta un petit moment le visage de Rion mais elle se re-cala dans ses bras, se rendant compte que la conversation de l’homme s’était éteinte .
Brise sentit la douce caresse du vent frais de la nuit lui caresser les joues et elle ferma les yeux un instant, avant de les rouvrir un peu plus réveillée qu’avant .

Briseis était en train de se replonger dans sa léthargie lorsque Rion lui posa une question qu’elle trouva pour le moins étrange . La jeune fille avait toujours eu des problèmes de respiration mais hormis ce petit détail qui ne lui avait jamais vraiment posé de problèmes jusqu’à ce jour . Peut être n’était elle pas consciente de son état, mais elle pensait juste que l’homme s’inquiétait pour rien . Une crise ne voulait pas dire qu’elle possédait un quelconque problème grave .

« Je ne possède aucune maladie … ou un quelconque problème, expliqua la jeune fille en adressant à Rion un sourire rassurant . A part une respiration un peu faible je vais parfaitement bien . Vous n’avez aucun soucis à vous faire .»

Briseis continua de sourire mais elle eu l’impression que son sourire sonnait faux . Elle avait toujours su que sa santé était plutôt frêle et qu’elle devait faire attention à ce qu’elle faisait pour ne pas s’évanouir, mais elle ne voulait inquiéter personne avec ses problèmes qu’elle ne trouvait qu’insignifiant .
Toutefois Briseis se demanda pourquoi l’homme lui posait cette question, puis la jeune fille se dit que Rion voulait juste s’assurer qu’elle ne se retrouverait pas mal dès qu’elle poserait les pieds chez elle et qu’il la laisserait seule .
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MessageSujet: Re: Dans les rues...   Mer 2 Avr - 3:17

Tandis que Briseis reposait sa tête contre l'épaule de Rion, celui-çi pouvait observer que les derniers badauds de la journée, observant la scène avec étonnement, rentraient chez eux se coucher.
Rion continuait de marcher en gardant un rythme soutenu mais assez lent pour ne pas incommoder la jeune femme dans ses bras.
Si il se fiait aux indications que lui vait fournie Briseis, il ne devrait pas tarder à arriver sur son lieu de vie.
Mais quelque chose n'allait pas, Rion le préssentait. Il regarda alors le visage de la jeune femme et il vît qu'elle avait de nouveau fermée les yeux, s'étant partiellement endormie. Surement à cause du ballotement que provoquait la marche de son sauveur.
Il n'y avait plus un bruit, même pas le bruit du vent. A chaque pas que Rion faisait, l'air devenait plus pesant, comme si il portait un deuxième corps en plus de celui de Briseis.
L'air se refroidissait, il était plus pesant, l'obscurité engloutissait chaque recoins qu'elle trouvait alors que pourtant la lune était entière et qu'il n'y avait pas l'once d'un nuage dans le ciel.
Soudain il comprit, Rion comprit pourquoi il se sentait comme oppréssé. Tout à coup il n'y eu plus rien de visible, les lanternes, le ciel, la lune, les habitations. Tout avait disparut dans l'obscurité la plus totale, ne laissant de visible qu'une dizaine de mètres de route pavée en face de Rion. Comme-çi la fumée d'un incendie avait englouti le quartier. Mais ce n'était pas de la fumée. Encore moins un incendie.
Cet élément, Rion le connaîssait pour l'avoir affronté à maintes reprises sur Nantlanthem, son monde natal.
C'était les Ténèbres, mais heureusement, ces tenèbres là ne représentait pas un grand danger, mais assez pour devoir se méfier.
Rion se posait des questions sans pour autant perdre son calme:

**Mais comment à t-elle fait pour arriver içi ?! C'est impossible, elle n'aurait pas eu la puissance nécéssaire pour pénétrer le couloir et en sortir indemne.**

Alors retentit un cri dans le lointain des ténèbres qui avaient envahies la rue.
Ce cri faible mais dégageant quelque chose de malsain sorti Briseis de son état semi-comateux en un sursaut de peur.

" Ou suis-je ?! Qu'est-ce que c'est ?! Au secours ?!" cria Briseis.

Rion savait que son appel était vain. Il tenta alors de la calmer en la retenant dans ses bras, de peur qu'elle ne tombe dans son agitation. Lorsqu'elle se souvint de l'incident du port et qu'elle reconnut la personne qui la portait elle se calma.
Mais après s'être calmée elle prit conscience du nouveau contexte dans lequel ils se trouvaient, elle et Rion.
Elle observait d'un regard appeuré les ténèbres qui s'étendaient tout autour d'eux à perte de vue. Il ne restait que la route pavée, devant elle et Rion.
Il lui dit alors:

"Il va falloir que je vous pose..."

"Qu'est-ce que c'était ce cri ? D'ou est-ce que ça provenait ?"

Demanda Briseis d'un ton insistant duquel emmanait le stress et la peur qu'avait occasionné le cri terrifiant qu'elle venait d'entendre.

Il répondit: "Si nous nous en sortons vivant je vous le dirai."

"Vivant ?!" Répliqua t-elle non sans un quelconque affolement dans la voix et le regard
"Vous vous payez ma tête ? Je veux savoir ce que c'est et tout de...AAAAHHHHHHHHH!!!!"
Le cri de Briseis ressemblait plus à de la stupéfaction qu'à de la terreur.
Ce qui faisait crier Briseis se trouvait face à eux. Juste à quelques mètres en face des deux protagonistes.
Une silhouette que l'on pouvait aperçevoir, de laquelle émanait une lumière obscure, obscure comme si une lanterne était recouverte d'un lourd tissu noir.
Tout ce que l'on pouvait observer materiellement sur elle, c'était une cape. Une cape épaisse et noire qui laissait apparaître trois trous, chacun de ces trous permettaient de laisser voir la tête et les membres de la personne qui la porte.
Cette silhouette sombre se mit à avancer vers eux, lentement, faisant trainer les pans de la cape noire sur le sol car étant trop longs.
Rion nullement inquiet posa alors Briseis à même le sol, sur ses pieds, chaussés de leger chaussons à semelles fines, n'empêchant pas le froid d'envahir les pieds et les jambes de celle qui les porte.
Le froid s'intensifiait. Cette fois-çi, Briseis qui était totalement consciente ressentit elle aussi cette oppréssion inquiètante que provoquait la présence de l'être en face d'eux.

Rion lui ordonna de se retirer:

"Reculez Briseis, restez derrière moi et surtout ne tenter pas de fuir car cette créature vous attaquera et ne fera pas de manières avec vous."

Elle lui répondit quelque peu troublée:

"Mais qu'est-ce que cette chose ?"

"Un être des Ténèbres"

Mais suite à cette réponse de Rion, Briseis sût qu'elle ne tirerait rien de plus avant qu'ils ne soient tirés d'affaire.
Alors Rion s'avança à son tour vers la créature. Il dégaina l'épée qu'il portait dans son fourreau sur son flanc gauche de sa main droite. Briseis s'étant mise sur la droite de Rion, quelque peu en retrait, elle pût quand même observer la lame que brandissait Rion de ses deux mains.
La lame de l'épée faisait la moitié de la taille de Briseis en une matière qui semblait être de l'acier forgé, tout comme la garde de l'épée sur laquelle de fine ciselures bleus et dorées étaient apposées. La poignée de l'épée était elle garnie de cuir minutieusement disposé afin que chacun des doigts du porteur soit correctement calé dans chacun des emplacements concaves. Le pommeau était quant à lui incristé de trois gemmes: une bleu, une blanche et une jaune. Ces trois gemmes représentent les éléments dont Rion est maître. Ces trois gemmes mêmes étaitent cerclées par le pommeau fait d'entrelacs d'or et d'argent.
Quand au fourreau de l'épée, il était fait d'une matière blanche avec de rares motifs blancs, or et bleu.
Puis il se mit en garde face à la créature qui continuait sa lente et inéxorable marche vers eux.
Plus elle se rapprochait, plus Briseis et Rion pouvaient observer les détails de cet être maléfique. Elle mesurait à peu près plus de 50 centimètres que Rion. Elle dégageait une odeur, putride, froide, horrible. C'était celle de la mort.
Briseis en eu la nausée mais fît tout pour se retenir de ne pas rendre le contenu de son estomac.
Quant à Rion il restait impassible tout en continuant de s'approcher prudemment de la bête.
Alors elle rejeta la tête, du moins ce qu'il y avait sous la capuche, en arrière et poussa un cri strident presque pouvant glacer tout un contingent de soldats.
Briseis se boucha les oreilles et s'accroupit, ayant fermée les yeux en espèrant que la créature s'arrêrait assez vite car bien qu'elle avait les oreilles complètement bouchées par le plat de ses mains, le cri lui parvint tout de même assez fort pour suciter la peur et d'irrepréssible pensées morbides. Le désespoir l'envahissait ainsi que la peur d'être engloutie dans le néant.
Rion lui se concnetrait en utilisant ses pouvoirs mentaux afin de ne pas entendre le cri tout en restant près pour le combat.
Alors le cri s'arrêta et Briseis ouvrit les yeux, cette fois-çi la créature n'était plus en face de Rion mais dans les air près à fondre sur lui tel un rapace. La créature fonça alors en piquée sur Rion, faisant trainer derrière elle les pans abîmés et déchiré de sa cape dans les airs.
Rion ayant prévu ce possibilité se tourna alors au dernier moment tout en armant son épée pour frapper la bête, il effectua trois quarts de tour sur lui-même et balança la lame surla masse sombre qui descendait à une vitesse fulgurante. Le monstre fît un vol plané allant s'écraser une dizaine de mètre plus loin
Briseis pensa alors que c'était fini alors elle se releva puisque Rion s'était tourné vers elle avec un sourire rassurant et un signe de la main. Briseis se dirigea alors vers lui. Tandis que Rion esquissa le geste pour ranger son épée au fourreau, la jeune femme vit une ombre derrière Rion. Elle fût suprise car juste au moment ou Rion se retournait pour voir ce qui l'inquiètait tellement, la créaturequi était auparavent étendue au sol se trouvait maintenant près d'eux. Elle fonçait sur eux, en particulier sur Rion. Rion fût heurté de plein fouet et projeté sur le sol. Son épée glissa non loin de là à quelques mètres de lui. Le choc l'avait abasourdi et il tentait de reprendre ses esprits. La créature s'avança alors au-dessus de lui et lui parla d'une voix étrangère à Briseis. Une voix sifflante et resonnante comme si ils se trouvaient dans une caverne. Briseis pût voir que Rion était bléssé à la tête, du sang coulait lègerement de son front salissant ainsi ses habits blancs. La créature toujours au-dessus de lui ayant terminer de parler leva le bras gauche en l'air, alors se materialisa dans sa main un nuage de fumée noir qui se transformait petit à petit en un objet distinct. Ca avait un manche, un manche de fer noir et d'une lame recourbée à l'extrèmité de u manche.

**C'est une faux !!!!! Il va le tuer!!!** s'alarma Briseis. Elle vît alors le monstre lever la faux à deux main et la ramener derrière elle comme pour prendre de l'élan.

Briseis observait la scène avec une peur et une stupéfaction prononcée. Elle ne savait pas quoi faire.
Tandis que Rion gîsait à moitié inconscient sur le point de se faire tuer elle observait la scène hébétée.
Puis son regard se dirigea vers l'endroit que Rion essayait d'atteindre sur sa droite.

**Son épée !!**

Briseis savait qu'elle pouvait sauver cet homme, celui là même qui l'avait sauvée précédement. Elle n'était pas une combattante ou une quelconque guerriere mais elle pouvait essayer quelquechose.
Tandis qu'elle réunissait son courage à deux mains elle se jura que si ils s'en sortait tous deux vivants, elle lui poserait une multitude de questions à propos des événements pour le moins étranges et terrifiants de cette longue nuit....
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MessageSujet: Re: Dans les rues...   Jeu 17 Avr - 22:05

Lymhos se trimballait dans la rue, après que son chien les ai perdu dans le quartier pauvre. L'Eldröhien le maudissait et se retenait de lui donner des coups, mais il savait que ce chein était son plus fidèle compagnon, bien qu'il soit bète. Il avait attiré l'attention de nombreuses personnes et faillit rompre sa couverture bien d'une fois. Mais pourquoi faillait-il que les habitants de ce monde avait peur de lui ? Il était simpathique, quoique plutot menaçant, mais tout de même sympathique. Il gardait souvent la main à son épée, celle-ci étant enroulé dans plusieurs couches de bandelettes blanches pour cacher la lame jusqu'a la garde.

Maintenant en laisse, le chien reniflait de tout les cotés, dans les poubelles, les gens, les échoppes. Il faisait un contrast amusant avec le grand guerrier toujours sur ses gardes.
Soudain, l'animal leva la truffe, il renifla plus fortement que d'habitude. Lymhos s'agenouilla près de lui. En silence, il regarda le chien, il inclina la tête et le détacha. Il se releva et regarda autour de lui. Le calme complet était de rigueur. En cette belle nuit, aucun bruit ne se faisait entendre. Il s'avança, le chien à ses cotés. Puis, celui-ci s'élança, d'une vitesse folle, il s'engagea dans un rue adjacente.

"Foutu clébard ! Reviens ici !" hurla le guerrier en lui courrant après avec une étonnante agilité.

Il s'arrèta lorsqu'il vit le chien, complètement terrifié, devant une ombre, le dos tourné, une faux à la main, au dessus du corps d'un guerrier à l'armure argenté. L'Eldröhien hurla un cri de guerre dans une langue étrange avant de courir sur l'ombre, l'épée dégainé. Les bandelettes tombantes dévoilèrent une spendide épée d'argent, longue comme un humain et large de deux mains. Elle était surmonté de plusieurs petits cristaux violets qui étincellaient à la faible lumière de la lune. Mais, courrant vers l'ombre, il ne prit pas gare aux ténèbres qui s'intallèrent autour de lui, si bien qu'il fut vite entraver, incapable de bouger dans un rayon d'un mètre.

Il lâcha un juron. Il saisit son épée de la main gauche et appuya sur un petit bouton sur l'épée. L'un des cristaux cessa de briller, l'énergie de celui-ci le fit éclater, jusqu'a ce qui percute le mur d'ombre.

Un trou béant se forma, Lymhos en profita pour plonger dedans, avant qu'il se referme. Il se rua sur l'ombre, fit un coup de taille et la trancha en deux en réappuyant sur le bouton. La créature hurla de peur et d'agonie avant s'écraser par terre.

Il planta son épée sur la cape noir, traversant le corps de l'ètre maléfique. Puis, il se dirigea vers le guerrier en lui tendant la main, le visage couvert caché derrière la capuche, qui lui couvrait également le corps, mais la queue bleu était apparente derrière lui.

"Alors Rion, tu gâches mes vacances ?"
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